Le Conseil
Le conseil d'administration
Le conseil d'administration est présentement composé de huit administratrices dont six membres du comité aviseur d’HFC et deux administratrices publique. Le conseil s’assure qu’Hébergement femmes Canada s’acquitte de ses obligations juridiques et fiduciaires, veille à la viabilité, et définit le plan stratégique d’HFC.

Colombie britannique
Amy S. FitzGerald est la directrice générale actuelle et l’ancienne responsable de la formation et des programmes de la BC Society of Transition Houses (BCSTH). Amy a également travaillé en Colombie-Britannique comme analyste des politiques. Elle a œuvré comme avocate d’intérêt public pendant plus de 20 ans, agissant à titre de procureure générale adjointe en matière de violence conjugale au Bureau du Procureur général du Vermont, travaillant sur des cas d’homicides non résolus et sur le contentieux, les politiques, les formations et la législation en matière de violence conjugale. Elle a également travaillé dans le domaine de l’aide juridique et comme défenseure publique au Vermont et dans la ville de New York. Amy fut la présidente fondatrice de la Vermont’s Domestic Violence Fatality Review Commission et elle a été membre de la Vermont’s Child Fatality Review Team.
Alberta
Cat Champagne, directrice générale de l'Alberta Council of Women's Shelters (ACWS), est une leader chevronnée dans le domaine de la violence conjugale et fondée sur le genre. Forte d'une solide expérience en tant que directrice de maisons d'hébergement, Cat a soutenu des survivantes et dirigé des initiatives collaboratives de logement en milieu rural et urbain afin de créer des logements sécuritaires et stables pour les femmes et leurs enfants.
Dans ses fonctions de direction, elle a fait preuve de leadership dans les domaines des relations gouvernementales et publiques, de l'élaboration de politiques et du développement de fonds, en obtenant des financements opérationnels et des investissements essentiels pour les services de première ligne et les aides au logement.
Cat possède une vaste expérience dans le soutien des survivantes et leurs familles à travers les complexités du système judiciaire, à plusieurs niveaux de tribunaux. Son travail s'étend à la fois aux contextes ruraux et urbains, ce qui lui confère une compréhension globale de la prestation de services et des expériences des survivantes dans toute l'Alberta.
Elle apporte également une connaissance approfondie du soutien aux personnes en situation de handicap, qui sont confrontées à des taux disproportionnés de violence conjugale. Ce travail a renforcé son engagement en faveur de l'équité, de l'accessibilité et des pratiques inclusives dans l'ensemble du secteur. Reconnue pour son énergie, son dévouement et sa réflexion stratégique, Cat est une ardente défenseure du changement systémique. Son leadership au sein de l'ACWS continue de faire avancer le travail visant à mettre fin à la violence conjugale et fondée sur le genre dans toute la province.
Nouveau-brunswick
Québec
Julie s’intéresse aux enjeux entourant la justice sociale et les droits des femmes depuis près de 10 ans. Tout au long de son parcours, elle s’est impliquée dans les luttes féministes à différents niveaux, que ce soit par le militantisme, au sein du milieu communautaire ou de la recherche. Elle retrouve d’ailleurs plusieurs de ses motivations dans le poste qu’elle occupe actuellement comme Conseillère aux enjeux politiques à la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes. Julie est diplômée d’une maîtrise en développement international avec une spécialisation en études féministes et de genre, d’un baccalauréat en Études internationales, coopération et développement et d’une formation en gestion de projet. Elle est animée par l’analyse de l’économie politique et du contexte social d’un point de vue féministe anti-oppressif et s’intéresse particulièrement aux impacts des politiques sur les conditions de vie des femmes et leur accès aux services.
La question des violences faites aux femmes et les discriminations systémiques sont au cœur de ses motivations à s’impliquer dans les luttes féministes. Avant de rejoindre l’équipe de la FMHF et le conseil d’administration d’Hébergement Femmes Canada, Julie occupait le poste de coordonnatrice du projet Accessibilité aux services d’interprétariat pour les femmes immigrantes, réfugiées et à statut précaire victimes de violence conjugale à la Table de concertation des organismes aux services des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI).
Directrice publique
Julie Young est professeure au Humber College dans le cadre du programme de premier cycle en services communautaires et sociaux. Elle détient un baccalauréat, une maîtrise et un doctorat de l’Université Western. Julie est une leader d’opinion en matière de justice sociale, passionnée par la diversité et l’inclusion, l’entreprise sociale et le développement communautaire.
Elle est membre du Conseil consultatif national sur la violence fondée sur le genre (ministère Femmes et Égalité des genres Canada – FEGC) et experte en matière de VFG dans le cadre du programme national de recherche mené par le Centre for Research and Education for Violence Against Women. Elle a travaillé avec des femmes et des survivantes de violence au Canada, ainsi qu’au Rwanda et dans le quartier de Skid Row à Los Angeles. Elle a reçu le prix d’excellence 2020 en enseignement du Collège universitaire de Brescia.
Ses recherches actuelles portent sur l’empowerment des femmes, l’inclusion financière et sociale des personnes en situation de pauvreté et les préjugés sexistes au sein des tribunaux de la famille. Elle est l’ancienne présidente du London Race Relations Advisory Council, du Conseil sur la diversité et l’inclusion de la Banque royale du Canada et de Londoners for Opportunity. Elle est connue par ses élèves comme une enseignante dont la classe interactive comble la distance entre l’université et le monde réel. Elle se passionne pour la formation de la prochaine génération de personnes qui veulent changer les règles du jeu.
Ontario (trésorière)
Maïra Martin est directrice générale d’Action ontarienne contre la violence faite aux femmes depuis 2015. Dans cet organisme, elle milite pour faire reconnaître l’ampleur et la réalité de la violence basée sur le genre et pour que les femmes francophones qui en sont victimes aient accès en Ontario à des services en français de qualité. Le travail de sensibilisation contre la violence faite aux femmes a toujours fait partie de son engagement : en France, elle coordonnait une campagne de sensibilisation contre la violence conjugale auprès des jeunes, et, avec Action ontarienne, elle a lancé la première campagne de sensibilisation provinciale contre les agressions à caractère sexuel en Ontario. Son engagement communautaire continu l’a amenée à travailler aussi avec les demandeurs d’asile et avec les personnes à faible revenu.
Directrice public
Michelle Parsons est membre du clan Daklaweidi de la Première nation Carcross/Tagish du Yukon. Michelle est titulaire d’une maîtrise en sciences sociales et travaille depuis plus de 20 ans dans le domaine de la justice sociale et de la défense des droits des femmes et des populations autochtones. Elle apporte une riche expérience de la haute direction, ainsi qu’une grande expérience des gouvernements fédéral et territoriaux. Plus récemment, Michelle a contribué à faire avancer la position des Premières nations autonomes du Yukon auprès des gouvernements fédéral et territorial pendant son mandat de directrice générale de la Première nation Carcross/Tagish.
Prairies (Directrice publique)
Nola Mahingen est originaire de la Première nation Cowessess, en Saskatchewan. Elle est titulaire d’un baccalauréat en psychologie du SIFC, maintenant connu sous le nom d’Université des Premières nations du Canada. Nola travaille pour le Conseil tribal de Yorkton depuis janvier 2002. La plupart de ces années ont été consacrées à l’unité sur la justice. Elle a été coordonnatrice de la South justice et employée de la Southern Court. En janvier 2005, elle est devenue directrice de la justice. Depuis décembre 2014, Nola travaille à Safe Haven, une maison d’hébergement, où elle a été conseillère interne et responsable de la sensibilisation à la violence familiale. Elle est aujourd’hui directrice de Safe Haven, qui emploie 18 personnes.
